Il sourit, un sourire franc, lumineux, totalement débarrassé de l’ombre tutélaire qui avait étouffé sa jeunesse. Pour la première fois depuis que nous avions échangé nos vœux, je ne vis plus en face de moi le fils terrorisé d’une femme machiavélique, mais un homme debout, prêt à écrire sa propre destinée.

La marque sombre sur le drap blanc n’était plus qu’un souvenir lointain, l’ultime souillure d’un cauchemar balayé par la lumière éclatante de la vérité.