Thomas ramassa le ballon, se leva et esquissa un vrai sourire pour la première fois depuis des mois.

Il jeta un dernier coup d’œil au dossier judiciaire posé sur le banc, puis le referma définitivement. La nuit des rails, le bruit du train et l’ombre d’Élodie appartenaient désormais au passé.

« J’arrive, Léo », répondit Thomas en s’avançant sur l’herbe verte. « Voyons ce que tu sais faire. »