Ethan sourit pour la première fois de la nuit. Un sourire franc, libéré de l’angoisse sourde qui avait rongé sa jeunesse. Il passa son bras autour de la taille d’Olivia et déposa un baiser tendre sur son front, au-dessus de la marque encore violacée de l’affrontement.
En bas, sur la route qui serpentait à travers la colline boisée, les feux rouges du dernier fourgon de police disparurent définitivement dans le brouillard du matin. Le règne de la terreur avait pris fin sur le domaine des Saint-Cyr, balayé par la vérité et le courage de ceux qu’on croyait brisés.