Julian hocha la tête, s’inclinant avec une déférence qu’il n’avait jamais accordée à aucune reine.

« Si jamais tu as besoin de quoi que ce soit… la dette que j’ai envers toi ne s’éteindra jamais. »

« Sois simplement un bon père, Julian. Et un mari digne de ce nom. C’est la seule façon d’honorer cette nuit. »

Sans un regard en arrière, Elara franchit le seuil du manoir.

L’air frais du matin frappa son visage, purifiant son esprit du poison de la terreur. Sur les graviers de l’allée, sa démarche était assurée, légère, libérée de tout fardeau. Derrière elle, le bal masqué était enfin terminé, et le soleil naissant dissipait pour toujours les ombres mortelles de la maison Belmont.