Sadie sourit, les yeux tournés vers la baie vitrée où le vent du lac soufflait sans pouvoir franchir l’épaisse barrière de cristal. Elle savait désormais qui elle était. Elle n’était plus la survivante qui s’excusait d’exister, ni la femme protégée par l’armure d’un autre.

Elle était libre. Et dans cette liberté conquise, aucun prédateur n’aurait plus jamais le pouvoir de lui faire baisser les yeux.