« Au printemps prochain, » dit Garrick avec un sourire serein, le premier depuis une décennie, « nous rouvrirons ce piano ensemble. Et cette fois-ci, Imogen, tu nous joueras la fin de La Danse du Saule Noir. Non plus comme un signal de détresse ou un code secret d’agonie… mais comme le premier hymne de la renaissance de notre famille. »

Et tandis que le premier rayon de soleil traversait enfin les vitraux rénovés pour baigner l’instrument d’une lumière d’or pur, les accords invisibles de Lady Althea semblèrent enfin trouver leur repos éternel, dissipés à jamais dans la paix retrouvée du manoir Ashbourne.