Il n’y avait plus de chambres sombres, plus de couloirs suintant l’angoisse, plus de dettes de sang.
Maria tourna la tête vers lui et lui sourit avec une fierté infinie :
— Regarde cette eau, Matteo. Elle est aussi bleue que le ciel le jour de ta naissance.
Matteo s’approcha, posa les verres et s’appuya contre le parapet de pierre chaude, le visage caressé par la brise marine. Il posa tendrement sa main sur l’épaule de sa mère.
— Je te l’avais promis, Maman. Bon anniversaire.