— Non, Hannah, répondit-il doucement en tendant la main vers la piste de danse où la musique continuait de s’élever dans la nuit de Chicago. Tu as fait bien plus que ça. Tu as sauvé l’âme de cette maison.

Il fit un léger geste de la tête vers le couple de danseurs, puis me regarda.

— La musique n’est pas finie. Tu m’accordes cette valse ?

Je restai un instant interdite, le cœur battant la chamade, avant de poser ma main dans la sienne. Et pour la première fois depuis des années, dans ce grand manoir autrefois glacial, l’avenir s’annonçait lumineux.