« Vous n’avez pas à porter leur honte, Gabriel. Leur lâcheté leur appartient, et ils la paieront chaque jour derrière leurs barreaux. Ici, c’est votre maison, c’est votre vie. Et tant que je porterai l’uniforme ou que je respirerai, personne ne vous laissera plus jamais avoir froid. »
Le clocher du village a sonné midi dans l’air doux de la Lorraine. Gabriel a respiré l’odeur de la pâte dorée, a bu une gorgée de son verre, et pour la première fois depuis des années, j’ai vu un ancien fusilier marin regarder l’avenir sans l’ombre de la peur.