— « La maison est calme aujourd’hui, Maman », murmura-t-il d’une voix apaisée.
— « Elle l’a toujours été, mon fils », répondis-je en glissant mes doigts dans ses cheveux courts. « Il suffit de se souvenir que le granit résiste toujours à l’écume, et que les vents mauvais ne font que passer. »
Au large, un pétrel plongea dans la mer étincelante avant de reprendre son vol vers l’horizon infini, laissant la Malouinière des Grèves régner, souveraine et inviolée, pour les générations futures.