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L’air de la chapelle privée du domaine Saint-Clair était épais, saturé par les effluves entêtantes des lys blancs, de l’encens et de la cire brûlée. Mais sous ces parfums solennels flottait une odeur bien plus âcre : celle de la terreur pure.
Le bois laqué blanc du cercueil venait d’exploser sous le choc du fer. Les échardes dentelées s’éparpillaient sur le marbre immaculé comme des éclats d’os. La masse, encore lourde d’inertie…