« Je ne suis pas pressée de partir, Alessandro, murmura-t-elle avec un sourire radieux qui illumina la pièce. Nous avons tout notre temps pour bâtir l’avenir. »

Au même instant, dans son berceau de bois précieux, le petit Noah laissa échapper un petit bâillement sonore, s’étira de tout son long et s’endormit paisiblement sous l’aile protectrice de ceux qui s’étaient levés contre l’injustice.

L’ombre de la terreur s’était dissipée. L’aube, dorée et triomphante, commençait enfin.