Pour la première fois depuis des mois, l’air n’avait plus le goût amer des remèdes empoisonnés. Il sentait la terre mouillée, le métal frais et la liberté retrouvée. Camille franchit le parvis, guidant les pas hésitants de l’enfant vers le chemin des ateliers, prête à reprendre en main ce qui lui appartenait de droit et à honorer la mémoire de ceux qui n’avaient jamais trahi.