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Le silence qui s’abattit sur la grande galerie du domaine de Villette ne ressemblait à rien de ce que cet endroit avait connu. Ce n’était pas le calme feutré d’une réception mondaine, ni la pause polie entre deux airs de violon. C’était un gouffre soudain, une déchirure brutale au milieu des rires et des tintements de cristal.
Les regards s’étaient figés. Plus un mouvement. Trois cents convives, issus de la haute bourgeoisie d’affaires et du cercle d’amis proches de Gabriel Mercier, gardaient les yeux rivés sur l’enfant…