« Elle est comment, notre maison ? » demanda Noé en levant ses yeux brillants d’espoir vers elle, inconscient des sirènes bleues qui clignotaient déjà dans l’allée d’honneur de la villa.

Hélène sourit pour la première fois depuis cinq ans. Un sourire lumineux, débarrassé de la poussière du malheur et de l’ombre de la clandestinité.

« Elle est petite », répondit-elle en franchissant le grand portail de fer forgé pour respirer l’air frais de la nuit parisienne. « Mais elle est pleine de lumière. Et surtout, Noé… personne n’y portera jamais de masque. »