« Je n’ai jamais cessé de vous voir, Marcus », répondis-je dans un souffle, les yeux brillants d’une joie qui ne devait plus rien à la douleur. « Même quand tout le reste n’était qu’obscurité. »

Quand ses lèvres rencontrèrent les miennes sous les magnolias en fleurs, le passé s’effaça définitivement. Les portes de la grande salle s’étaient refermées sur le poison et la trahison ; devant nous, la vie s’ouvrait enfin, limpide et lumineuse comme une page blanche que nous allions écrire ensemble.