L’air nocturne était pur, frais, dénué de toute trace de rancœur ou de peur. En descendant le perron pour rejoindre la voiture, je ressentis une légèreté que je n’avais jamais éprouvée auparavant. La liberté n’avait pas de prix, mais ce soir-là, elle avait un goût de triomphe absolu.