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L’obscurité ne fut pas un refuge silencieux, mais une mer de souffrance saccadée où le son des bips réguliers des moniteurs cardiaques se mêlait aux grondements lointains d’un orage d’automne.
Lorsque mes paupières s’entrouvrirent enfin, la blancheur aseptisée du plafond de l’hôpital Saint-Jude m’agressa violemment les yeux. L’odeur des lys fanés et du champagne rance avait disparu, remplacée par l’amertume…