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Le silence qui tomba sur la salle à manger de la villa des Monts d’Or n’avait plus rien d’une gêne passagère. C’était une chape de plomb, glaciale, suffocante, qui écrasait les respirations et figeait les regards autour de la nappe immaculée.
Le vent d’octobre s’engouffrait par la porte d’entrée restée entrouverte, faisant frémir les rideaux de velours lourd et apportant avec lui l’odeur de terre mouillée du jardin. Sur la terrasse,…